Etude de l’université de Genève
En 2016, une étude de l’université de Genève (UNIGE) publiée dans le journal Neurology démontre que le stress accompagné d’agressivité augmente les risques d’un déclin cognitif dans la population générale. Les jeunes gens qui gèrent mal le stress, en particulier ceux exposés à des situations de haute pression personnelle ou professionnelle, risquent de subir un vieillissement cérébral accéléré. En effet, les effets néfastes de cette dynamique émotionnelle peuvent affecter leur mémoire, leur concentration et même leur capacité à résoudre des problèmes. À 50 ans, leur déclin cognitif serait équivalent à celui de personnes de 60 ans, ce qui souligne l’importance d’adopter des techniques de gestion du stress, telles que la méditation ou l’exercice physique, pour préserver leur santé cognitive à long terme.
Une attitude hostile et une mauvaise résistance au stress chez les jeunes adultes sont associés à des troubles cognitifs plus importants 25 ans plus tard. En effet, des études ont montré que ces traits de personnalité négatifs peuvent non seulement entraver le développement émotionnel, mais aussi avoir des répercussions durables sur les capacités intellectuelles. Les jeunes adultes qui éprouvent des difficultés à gérer le stress sont souvent moins aptes à se concentrer et à prendre des décisions judicieuses, ce qui peut mener à un déclin progressif de leurs fonctions cognitives au fil des années. Ces impacts peuvent se manifester sous forme de troubles de la mémoire, d’une diminution de la capacité d’apprentissage et d’une diminution générale des performances intellectuelles, soulignant l’importance d’un soutien émotionnel et psychologique adéquat durant cette période critique de la vie.
Les chercheurs suisses, en collaboration avec une équipe américaine, ont minutieusement étudié l’évolution des fonctions cognitives chez plus de 3 100 hommes et femmes durant deux décennies. Tout au long de cette période, les participants ont été invités à passer plusieurs tests psychologiques variés et approfondis. Ces derniers visaient à mettre en évidence les traits les plus saillants de leur personnalité, afin de comprendre comment ces traits interagissent avec les différentes étapes de la vie. Ils incluaient des questions sur leurs facultés à gérer le stress dans des situations diverses, leur capacité de raisonnement sous pression, leur faculté d’adaptation aux changements, ainsi que l’énergie qu’ils consacraient à surmonter les obstacles et les échecs rencontrés au quotidien. Les chercheurs ont également évalué leur agressivité, leur manque de confiance en l’autre, ainsi que les sentiments négatifs associés aux relations sociales, tout en cherchant à établir des corrélations entre ces aspects et l’évolution de leur bien-être psychologique au fil du temps.




« Les gens n’imaginent pas à quel point leurs traits de personnalité peuvent influencer leurs facultés de raisonnement et leur mémoire, analyse le Pr Emiliano Albanese du département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’UNIGE et principal auteur de ces travaux. Dans notre étude, nous avons découvert qu’avoir une attitude généralement inamicale, ainsi qu’une mauvaise gestion du stress, pouvaient avoir les mêmes répercussions sur les capacités cognitives arrivées à 50 ans, que le fait d’avoir dix ans de plus. Cela suggère que les dimensions psychologiques et émotionnelles de notre vie quotidienne, souvent sous-estimées, jouent un rôle crucial dans notre développement cognitif au fil du temps. En d’autres termes, les mécanismes de pensée et les comportements interpersonnels peuvent exercer une pression insidieuse sur notre santé mentale, aggravant ainsi le déclin cognitif associé à l’âge. Ces découvertes soulignent la nécessité de privilégier un mode de vie équilibré et de favoriser des interactions sociales positives, dans le but d’optimiser notre bien-être mental et notre performance cognitive tout au long de notre vie. »
Ainsi, les volontaires présentant ces deux traits de personnalité réussissaient moins bien que les autres aux tests de mémoire et de raisonnement 25 ans plus tard. Pourtant, aucun d’entre eux n’avait de trouble ou handicap cognitif clairement identifiable, ce qui rend les résultats d’autant plus intrigants. Les chercheurs soulignent toutefois que ces travaux ne montrent pas de lien de cause à effet mais une association forte. Cela soulève des questions intéressantes sur les mécanismes sous-jacents à cette relation. «Si ce lien est mis en évidence dans d’autres études, nous pourrions imaginer des interventions qui viseraient à promouvoir des interactions sociales positives et de bonnes facultés d’adaptation, afin de voir quel en serait l’effet positif sur les facultés de raisonnement et de mémoire », concluent les auteurs. En effet, la possibilité que notre style de personnalité puisse influencer des capacités cognitives à long terme ouvre la voie à de nouvelles recherches passionnantes dans le domaine de la psychologie et des neurosciences.
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